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Journées scientifiques de la nutrition : le Champion national de la nutrition participe aux échanges sur les résultats de la recherche
Image ci-dessus, une vue du présidium pendant les travaux, Ouagadougou – 27 mai 2024 -

(Ouagadougou, 27 mai 2024) Ce lundi 27 mai 2024, s’est tenue à l’hôtel SOPATEL Silmandé de Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture des Journées scientifiques de nutrition (JSN).

Cette cérémonie d’ouverture des journées scientifiques, présidée par le Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Issa Ouedraogo, a connu la participation effective du Champion national en nutrition, S.E le Larle Naaba Tigré.

Organisées par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers le Secrétariat technique chargé de la multisectorialité pour la nutrition ST-Nut , en collaboration avec le secteur académique, ces deuxièmes JNS, placées sous le thème : « La nutrition : une réponse aux enjeux de l’urgence et du développement », dont l'objectif est de favoriser des échanges multidisciplinaires et collaboratifs entre les chercheurs, les acteurs de la santé et les décideurs dans le domaine de la nutrition, se tiendront durant trois jours et vont permettre de mettre en lumière le rôle crucial de la nutrition comme réponse aux enjeux de l’urgence et de développement.

Pour le Larlé Naaba Tigré, par ailleurs Champion national de la nutrition au Burkina Faso, il y a des raisons d’être fier et conscient en l’avenir de la nutrition car selon lui, cela s’explique d’une part par le fait que de nos jours, la sécurité alimentaire est une priorité des autorités du pays. D’autres parts, il faut être conscient du fait qu’actuellement, bon nombre de maladies non transmissibles en l’occurrence la tension, le diabète et les cancers sont devenues des maladies endémiques dues à la nutrition. A cet effet, le leader coutumier a invité l’ensemble des populations à garder l’espoir et les acteurs de la nutrition à s’impliquer d’avantage surtout avec les scientifiques qui se réunissent, car selon lui ce sont des chercheurs qui cherchent et qui trouvent, ce qui est rassurant pour la santé des populations au plan nutritionnel.

Ci-dessus, la photo de famille des participants, Ouagadougou – 27 mai 2024 -

La question de nutrition, en plus d’être un problème de santé publique, est un problème de développement. C’est ainsi que durant trois jours, les acteurs de la recherche vont s’entretenir à travers des panels sur des thématiques d’intérêt en lien avec la nutrition, afin de réfléchir et d’identifier des solutions innovantes pour combattre la malnutrition, à en croire Dr Ella Compaoré, Secrétaire technique chargé de la multisectorialité pour la nutrition.


Nutrition : Les résultats de l’enquête nutritionnelle nationale SMART 2023 diffusés
Image ci-dessus, une vue des participants de l’atelier à l’issue des travaux, Ouagadougou – 23 avril 2024 -

(Ouagadougou, 23 avril 2024) C’est au cours d’un atelier organisé par la Direction de la Nutrition (DN) dans la journée du mardi 23 avril 2024 à Ouagadougou, que les résultats de l’enquête nutritionnelle nationale SMART 2023 ont été disséminés. Plusieurs participants composés notamment des acteurs de la nutrition, des différentes Directions régionales de la santé, ainsi que de Partenaires ont pris part à cet atelier de dissémination des résultats des enquêtes de la nutrition, organisé par la Direction de la nutrition et financé par le Projet de renforcement des structures de santé (PRSS). Selon les résultats de cette enquête, on notera en substance que la prévalence de la malnutrition sévère est classée sérieuse dans la province de la Sissili et dans les Balés. La situation de l’insuffisance pondérale est jugée acceptable dans les provinces du Boulkiemdé, du Boulgou et dans la Comoé, mais jugée faible dans les provinces du Kouritenga et dans le Kénédougou. En termes de morbidité, plus de 40% des enfants ont souffert de diarrhée dans les provinces du Boulgou et dans le Passoré. Quant à la mortalité, toutes les provinces enquêtées se situent en deçà du seuil critique. Pour le don du colostrum et de la mise au sein précoce des nouveau-nés, la région du Centre-Est occupe les premiers rangs avec environ 98,2% pour le don du colostrum et 17.8% pour la mise au sein précoce. En rapport avec la diversité alimentaire, 30% des femmes de la province du Kadiogo consomment 5 des 10 groupes d’aliments recommandés, d’où la nécessité de travailler à améliorer cette tendance. Le record de la supplémentation en vitamine « A » et en déparasitant est détenu par la province du Mouhoun, tandis que c’est la province du Kénédougou qui détient le record concernant la prise de fer acide folique pour les femmes enceintes. Les régions des Cascades, des Hauts-Bassins, du Sud-Ouest et du Centre sont les régions dans lesquelles la présence d’iode dans le sel est jugée satisfaisante.

Les résultats ainsi disséminés permettront aux acteurs de la santé de mieux planifier leurs interventions en matière nutritionnelle et de prise de décision selon la responsable du service surveillance et prise en charge nutritionnelle, Mariam Yabré.

En rappel, ces enquêtes se sont déroulées du 14 septembre au 10 octobre 2023 et ont concernées 25 provinces et une (01) région. Avec 95,5% de grappes couvertes pour 13 670 enfants enquêtés, le score global de l’enquête nutritionnelle nationale SMART 2023 a été jugé « Excellent ».


XXXIVème anniversaire du règne du Président de BELWET : à la clé, des moyens de locomotions pour les femmes déplacées internes, les veuves et les personnes vulnérables pour leur insertion socio-économique
Image ci-dessus, les notabilités et représentants coutumiers témoignant leur allégeance au Larlé Naaba Tigré à travers des salutations et de divers dons – Palais du Larlé Naaba – 24 février 2024 -

(Ouagadougou, 24 février 2024) Dans la tradition Mossis, l’entrée dans une nouvelle année est marquée par un sacrifice rituel dénommé le « Basga » ou « Ran-gnouga » ou « Pelga », selon les localités, et pratiqué par chaque chef traditionnel. Ainsi, pour le Larlé Naaba Tigré, par ailleurs Président de l’association BELWET, le sacrifice de ce rituel pour cette année 2024 consacre ses 34 ans de règne sur le canton de Larlé. La célébration de ce rituel, prévue du vendredi 23 au dimanche 25 mars 2024 dans l’enceinte du palais du Larlé Naaba, va consister à offrir de « l’eau » aux mannes des ancêtres pour l’année écoulée, et leurs demander protection, santé et abondance pour la nouvelle année. Le déroulement du rituel est généralement ponctué par des salutations de la famille directe, des notabilités coutumières relevant du canton de Larlé, d’autres notabilités, d’autorités administratives, politiques, économiques, d’amis et de connaissances, qui apportent à l’occasion, soit des épis de céréales, de l’argent, de la colas, des poulets, moutons, ainsi que biens d’autres présents. Comme à l’accoutumée, un message est délivré par le leader coutumier à l’occasion de chaque rituel. C’est ainsi que le larlé Naaba Tigré, dans une allocution dite dans la langue Mooré et adressé à la communauté, dira en substance que : « La tradition est obligatoire et s’impose à tous les Africains et en particuliers les Burkinabè malgré les contradictions, car c’est la seule source de vérité. Raison pour laquelle, et au nom du Moogho Naaba, nous devons faire témoignage en toute sincérité de notre foi en la tradition, car cela permet non seulement de se construire, mais également de contribuer au développement de la nation. » Le Larlé Naaba Naaba Tigré a ensuite laissé entendre le message du Moogho Naaba qui se veut claire : « respecter toutes les communautés quelle que soit leur appartenance ». Pour conclure et en rapport avec le contexte sécuritaire national difficile, le Président de BELWET soutient les autorités de la transition par une aide en moyens de locomotion au profit des femmes déplacées internes, les veuves et les personnes vulnérables pour leur insertion socio-économiques.


Lutte contre le paludisme : le Burkina Faso introduit le vaccin RTS’S dans la vaccination de routine
Ci-dessus, la photo illustrant le ministre de santé, Dr Robert kargougou en train d’administrer une dose du vaccin RTS'S – Koudougou – 5 février 2024 -

(Koudougou, 5 février 2024) Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Robert Kargougou, a officiellement lancé, le 5 février 2024 à Koudougou, région du Centre-ouest, l’introduction d’un vaccin antipaludique dans le Programme élargi de vaccination (PEV) au Burkina Faso. C´était en présence du ministre en charge de la Recherche et de l´Innovation, Pr Adjima Thiombiano, du DG du CNRST, des autorités de la région et des partenaires techniques et financiers. Le RTS’S est le premier vaccin antipaludique mis au point dans le monde. Son introduction dans la vaccination de routine au Burkina Faso va contribuer à réduire les cas de paludisme grave et le taux de mortalité liée à cette maladie. Cette vaccination concerne, à ce jour, 27 districts sanitaires des régions des Cascades, du Centre-est, du Centre-ouest, du Centre-sud, de l’Est, du Sahel et du Sud-ouest. Selon le premier responsable du département en charge de la Santé, Dr Robert Kargougou, ces districts sanitaires ont été choisis compte tenu de la gravité du paludisme et du taux élevé de décès liés à cette maladie. Il a ajouté que cette vaccination va s’étendre aux autres localités et que personne ne sera laissé de côté. « Un montant de cinq milliards de F CFA a été alloué par le budget de l’Etat pour acquérir des doses du vaccin R21 dès que disponible afin de couvrir le maximum de districts sanitaires », a expliqué le ministre Kargougou. La vaccination concerne les enfants âgés de 5 mois et pour cette première phase, ce sont au total 218 222 enfants qui bénéficieront de la vaccination. « Le RTS,S est un vaccin sûr et efficace qui s’administre en 4 doses, au 5e, 6e, 7e et 15e mois », a rassuré le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. Le représentant de l’équipe des chercheurs sur le paludisme, le directeur général du CNRST, Dr Emmanuel Nanéma, a expliqué que le Burkina Faso à travers l’unité de recherche clinique de Nanoro, a participé avec six autres pays africains, aux essais cliniques de la phase 3 pour le développement du vaccin RTS,S. « Ce vaccin qui est le premier vaccin contre le paludisme dans l’histoire de l’humanité, a présenté un bon profil de sécurité et d’efficacité qui permettra de protéger efficacement nos enfants contre cette maladie », a-t-il souligné. Au nom des partenaires techniques et financiers, le Représentant résident de l´ Unicef au Burkina Faso, John Agbor, a salué la mise au point du vaccin RTS,S. En rappelant la gravité du paludisme en Afrique et particulièrement au Burkina Faso, il a réitéré l’engagement des partenaires à accompagner le gouvernement burkinabè dans ses actions de prévention contre le paludisme et souligné que l’introduction de ce vaccin dans le PEV va permettre de lutter contre les formes graves du paludisme et de sauver de milliers d´enfants chaque année. Source : ministère de la Santé et de l’Hygiène publique


Lutte contre le paludisme : Les professionnels des médias outillés pour la mise en œuvre réussie du vaccin antipaludique de type RTS’S au Burkina Faso
Ci-dessus, la photo de famille des officiels en compagnie des Blogueurs, Influenceurs et animateurs de radio – Ziniaré – 27 janv. 2024 -

(Ziniaré, 27 janvier 2024) En prélude à l’introduction prochaine du vaccin antipaludique de type RTS’S dans la vaccination de routine au Burkina Faso, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, à travers ses directions concernées, avec l’appui du partenaire JHPIEGO , tient des sessions d’information et de formation au profit des professionnels de l’information et de la communication, dont la dernière session s’est tenue ce samedi 27 janvier 2024 à Ziniaré dans le plateau central. La présente session d’information et de formation s’inscrit dans le cadre global de la lutte contre le paludisme, et visait à outiller les Blogeurs, Influenceurs et Animateurs des émissions radio interactives sur les contours du vaccin antipaludique de type RTS’S, pour que ces professionnels de l’information soient non seulement des relais de la bonne information au sein des communautés, mais également puissent déconstruire d’éventuelles rumeurs et désinformation, afin d’assurer une introduction réussie de ce vaccin. Sept (7) régions du pays seront concernées par cette première phase du vaccin dont les régions du Centre-sud, Centre-ouest, des Cascades, du Centre-est, Sud-ouest, de l’est et du Sahel, en raison notamment du taux élevé de décès lié au paludisme dans ces régions. Avec environ un million de doses disponibles pour l’ensemble du pays, le public cible concerne uniquement les enfants de 5 à 23 mois, dont la première dose sera administrée aux enfants de 5 mois, la seconde dose à ceux de 6 mois, la troisième dose à ceux de 7 mois pour finir la quatrième dose avec les enfants de 15 mois, représentant ainsi le schéma vaccinal. Avec un intervalle d’un (1) mois pour les trois premières doses, on notera ici que le respect du schéma vaccinal est la seule condition pouvant garantir à l’enfant une protection complète contre les formes graves du paludisme. Pour un coût d’environ 6033,18 francs CFA par dose, l’administration du vaccin antipaludique de type RTS’S se fera gratuitement au Burkina Faso. C’est le lieu de rappeler que ce type de vaccin a déjà fait ses preuves notamment au Ghana, au Malawi et au Cameroun.


Entrepreneuriat agricole : le Commandant SOMBIE visite la ferme Sompagnimdi des origines
Ci-dessus, l’image illustrant la visite au niveau des unités de production du poisson – Dapelgo – 19 déc. 2023-

(Dapelgo, 19 décembre 2023) Le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIE, a visité la ferme industrielle Sompagnimdi des origines à Dapélogo, dans la région du Plateau-Central, ce mardi 19 décembre 2023. Dans ce laboratoire agropastoral promu par le Larlé Naaba Tigré, le Commandant Ismaël SOMBIE a visité des serres agricoles irriguées à partir des retenues d’eau réalisées à cet effet. Dans ces serres sont produites plusieurs spéculations bio, telles que des tomates, des concombres, des cornichons, de l’aubergine et des pastèques. Le premier responsable du Département de l’Agriculture a également visité un verger de Tangelo ainsi qu’un champ de Moringa citrifolia communément appelé noni ou pomme-chien. Dans le domaine de l’élevage, le Commandant SOMBIE a visité des bassins piscicoles où sont produits des silures et des tilapias. Il a aussi visité les enclos des vaches laitières et locales ainsi que les poulaillers abritant des poulets de race améliorée et locale, des pintades et des dindons. Pour l’alimentation de ses animaux, le Larlé Naaba Tigré produit du fourrage, notamment du maralfalfa et pratique l’ensilage. Il dispose par ailleurs d’une unité de production d’aliments pour animaux. Plusieurs personnes dont des déplacées internes sont employées dans cette ferme. Le Commandant Ismaël SOMBIE a rassuré de l’engagement du Gouvernement à résoudre la crise sécuritaire afin de permettre à chaque burkinabè déplacé du fait de l’insécurité, de retourner dans sa localité d’origine. À ces déplacés internes, il a promis un appui en vivres dans les jours à venir. Le Commandant SOMBIE a salué l’engagement de sa majesté le Larlé Naaba Tigré pour le développement et la professionnalisation du secteur agropastoral. La visite s’est terminée au centre de formation dans le domaine agro-sylvo-pastoral. Source : DCRP/MARAH


Les hommes et femmes de médias s’engagent pour le plaidoyer auprès des autorités administratives, politiques et des leaders communautaires pour l’élimination du paludisme
Ci-dessus, l’image illustrant les participants lors des travaux – Ouagadougou – 30 nov. 2023-

(Ouagadougou, le 30 novembre 2023) Dans la journée du jeudi 30 novembre 2023 au siège de l’ Office de développement des églises évangélique (ODE) à Ouagadougou, les hommes et femmes des médias, notamment le Club des journalistes et communicateurs pour la nutrition et la sécurité alimentaire (CJCN-SA), ont été conviés à une séance de travail pour le plaidoyer pour l’engagement des autorités administratives et politiques, des leaders communautaires et des médias en faveur de l’élimination du paludisme. C’est dans la perspective de soutenir les actions du gouvernement en faveur de l’élimination du paludisme à l’orée 2030 que l’Association pour l’intégration économique et sociale des femmes dans le développement (IES/femmes), en collaboration avec le Secrétariat permanent du palu (SP/Palu) et Speak Africa, a organisé ces séances de travail en vue de susciter l’engagement des autorités administratives et politiques, des leaders communautaires et des médias en faveur de l’élimination du paludisme, avec en toile de fond, un focus sur le projet pilote dénommé « Zéro palu ! Je m’engage », en cours dans le district sanitaire de Bogodogo. Une trentaine de participants composés notamment du Club des journalistes et communicateurs pour la Nutrition (CJCN-SA), de l'Association des journalistes et communicateurs en population et développement (AJCPD), du SP/Palu, de la Direction régionale de la santé du Centre, du Champion national de la nutrition, de IES/Femmes, etc. ont pris part à cette séance de travail qui avait pour objectif d’engager les acteurs concernés dans la promotion des mesures de prévention du paludisme au sein de leur communauté respective. Notons que dans la dynamique de stopper le développement des moustiques et larves responsables de la transmission des maladies dites vectorielles, c’est-à-dire le paludisme, la dengue et le chikungunya au Burkina Faso, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a déployé une batterie de mesures de riposte dont notamment l’allocation au titre de l’année 2023 d’un milliard de francs CFA, avec en perspective, l’introduction des vaccins antipaludiques RTS’S et R21 à partir de Janvier 2024. A cela s’ajoute entre autres actions, la mise à disposition gratuite au profit des ménages, de Moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA), la mise en place des journées nationales de lutte anti larvaire, la mise en œuvre de campagnes de chimio prévention contre le paludisme saisonnier, etc. Pour soutenir les actions du gouvernement dans cette lutte qui se veut collective contre le paludisme, la dengue et le chikungunya, un appel est lancé à l’endroit des autorités administratives, politiques, des leaders communautaires, des médias, de tous les acteurs concernés ainsi qu’à l’endroit des populations, à tous s’engager en faveur de l’élimination de ces fléaux, notamment le paludisme. Cet engagement se matérialise pour les autorités administratives et politiques, entre autres par l’application des textes en lien avec l’hygiène et l’assainissement, l’allocation de budget communal pour les activités communautaires de lutte contre le paludisme, l’institution de journées communautaires de salubrité, etc. Les leaders coutumiers quant à eux, sont appelés entre autres à transmettre des messages simples sur l’ampleur du paludisme dans leurs communautés, à faire barrage aux éventuelles rumeurs et désinformations, à sensibiliser les populations à l’usage adéquate des moustiquaires, à encourager les mères à la prise des médicaments des enfants, etc., pour qu’ensemble, le paludisme qui décime notamment les enfants et les femmes enceintes, soit définitivement booté du Burkina Faso à l’orée de 2030.


Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique lance officiellement le projet de renforcement de la sécurité sanitaire des aliments et la qualité de l’alimentation de rue au Burkina Faso
Ci-dessus, l’image illustrant le présidium lors du lancement officiel du projet. Au milieu, Dr Liliane Gounabou représentant le ministre de la santé. A gauhce, le chargé du projet, Dr Mamadou N'Diaye et à droite, M. Nabaloum Abdoulaye du service d'hygiène – Ouagadougou – Royal Beach hôtel – 27 nov. 2023-

(Ouagadougou, le 27 novembre 2023) Dans la journée du lundi 27 novembre 2023 s’est tenue à Royal Beach hôtel de Ouagadougou, la cérémonie officielle de lancement du projet de renforcement de la capacité de réponse aux urgences de sécurité sanitaire des aliments et l’amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue au Burkina Faso. Ce projet d’envergure sous-régional, concerne le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal et s’inscrit spécifiquement pour le Burkina Faso, dans la continuité du projet ayant permis au pays de se doter d’un plan national de réponse aux urgences sanitaires des aliments. Plusieurs participants composés notamment du ministère de l’agriculture, de l’élevage , du ministère de l’action humanitaire , des collectivités, des acteurs de la nutrition, du Champion national de la nutrition, de l’association des restaurateurs, de la Confédération paysanne du Faso (CFP) , du Fonds des nations unies pour l’agriculture (FAO) , etc. ont pris part au lancement de ce projet sous-régional. D’une durée de quatre (4) ans, ce projet a nécessité la mobilisation d’environ 2 300 000 dollar USD financé par le Grand-duché de Luxembourg pour l’ensemble des trois pays, avec pour objectif global de renforcer les capacités de surveillance des parties prenantes des systèmes nationaux de sécurité sanitaire des aliments. Selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, au Burkina Faso, les maladies d’origine alimentaire sévissent de façon récurrente comme en témoigne les nombreux cas d’intoxication alimentaire survenus ces dernières années dans plusieurs localités du pays. Toujours selon le ministère, cet état de fait est accentué par de nombreux facteurs tels que la prolifération des aliments vendus sur la voie publique, la mauvaise utilisation des pesticides et antibiotiques, les mauvaises pratiques de production et de conservation, de préparation et de transformation des denrées alimentaires au niveau des ménages et des structures de transformation, la faiblesse du système de contrôle des aliments, le faible niveau d’information et de connaissance des risques par les populations. Pour Dr Mamadou N’Diaye, chargé de la mise en œuvre du projet, le présent projet de sécurité sanitaire des aliments a essentiellement une première dimension extrêmement importante, à savoir, améliorer la qualité du dispositif d’inspection et la restauration de rue dans les trois (3) pays, c’est-à-dire le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal. Ensuite, il s’agira d’améliorer la production des aliments de la rue en accompagnant les petites productions pour que les produits mis sur le marché soient de bonne qualité. La troisième dimension, c’est d’améliorer la communication et l’information envers les populations. Toujours selon Dr Mamadou N’Diaye, la quatrième dimension du projet concerne le dispositif de production de données. A ce niveau, foi du chargé de la mise en œuvre du projet, le Burkina sera capacité et renforcé pour disposer d’une plateforme électronique de collecte et de gestion des données dans le domaine.


Tenue de la 14ième édition des enquêtes nutritionnelles nationales au Burkina Faso
Ci-dessus, l’image illustrant le chef de l’équipe n°090, Somda W. Désiré, étudiant en 3ième année à l’Université Joseph KI-Zerbo (UJKZ) – Legmoin – 2 Oct. 2023-

Il se tient depuis le 18 septembre 2023 au Burkina Faso, la 14ième édition des enquêtes nutritionnelles nationales (ENN). Ces enquêtes nutritionnelles nationales s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action annuel de la Direction de la nutrition (DN) du ministère de la santé et de l'Hygiène publique, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers (PTFs) intervenant dans la nutrition. L’objectif global de ces enquêtes nutritionnelles est d’évaluer la situation nutritionnelle des enfants de moins de 5 ans au Burkina Faso, au regard de la situation préoccupante chez cette couche vulnérable. La méthodologie employée pour ces enquêtes est le Standardized Monotoring and Assessment of relief and transition (SMART) et consiste à collecter des données telles que le poids, la taille, l’âge, le Périmètre brachial (PB), l’alimentation, les œdèmes, la présence d’iode dans le sel, etc. Toutes les autres régions du pays seront concernées par les présentes enquêtes nutritionnelles à l’exception des régions de l’Est, du sahel et du Centre-Nord pour des raisons sécuritaires. Environ 250 enquêteurs seront mobilisés à cet effet pour enquêter sur 17 250 ménages tirés. Les présentes enquêtes sont prévues s’achever le 7 octobre 2023. Pour le chef de l’équipe n°090, Somda W. Désiré ayant opéré avec son équipe dans la région du Sud-Ouest, province du Noumbiel, les enquêtes nutritionnelles consistent à évaluer la situation nutritionnelle des enfants de moins de 5 ans, des adolescentes de 10 à 14 ans, des femmes en âge de procréer de 15 à 49 ans et la mortalité rétrospective dans la population du Burkina Faso. Si le chef d'équipe a fait savoir que les travaux sur le terrain ont été bien exécutés dans l'ensemble, celui-ci reconnait que des difficultés majeures existent. En termes justement de difficultés rencontrées sur le terrain, l'étudiant dira qu’il y a d’abord l’accessibilité aux villages et ménages à enquêter qui pose problèmes, cela notamment à cause des marigots, montagnes, forêts, champs, mauvais état des voies, etc. Ensuite toujours selon lui, il faut parcourir à l’intérieur de la même zone à enquêter, de longues distances pour espérer couvrir toute la Zone de dénombrement (ZD). Comme recommandation, le chef de l’équipe 90 préconise de travailler à ce que les zones de dénombrement ne se trouvent plus dans plusieurs villages mais dans un seul village avec des distances assez raisonnables. Pour rappel, S.E le Larlé Naaba Tigré, par ailleurs Président de BELWET, a été élevé au rang de Champion national de la nutrition au Burkina Faso depuis le 17 juillet 2018.


Le Champion national de la nutrition soutien la Direction de la nutrition (DN) dans sa lutte contre la vente et l’usage détournés du Plumpy’Nut au Burkina Faso
Ci-dessus, l’image illustrant les participants à l’atelier lors des travaux – Ziniaré – 7 Sept. 23-

La ville de Ziniaré, province de l’Oubritenga, dans la région du plateau central a abrité dans la journée du jeudi 7 septembre 2023, l’atelier de formation des membres du Club des communicateurs et journalistes en nutrition (CJCN), sur la lutte contre la vente et l’usage détournés du Plumpy'Nut. Cet atelier avait pour objectif global de renforcer les capacités des acteurs de la presse, afin que ces acteurs puissent contribuer significativement dans la lutte contre la vente et l’usage détournés du Plumpy'Nut au Burkina Faso. Organisé par le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique à travers la Direction de la nutrition (DN) , avec le soutien du Champion national de la nutrition, S.E le Larlé Naaba Tigré, cet atelier a réuni une cinquantaine de participants, composée notamment des hommes et femmes des médias venus des treize régions du pays, des représentants des différents départements du ministère de la santé concernés, ainsi que les Partenaires techniques et financiers (PTFs). Cet atelier de renforcement des capacités des acteurs de la presse s’est déroulé notamment à travers des présentations suivies d’échanges. Pour la Directrice de la nutrition (DN) du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Estelle Bambara, cet atelier de travail avec les hommes et femmes des médias, particulièrement avec le Club des journalistes et communicateurs en nutrition (CJCN-SA), consistait à échanger autour de la problématique de la vente et de l’usage détournés du Plumpy'Nut. A entendre la Directrice de la nutrition, le Plumpy'Nut ne saurait être ni vendu, ni détourné à d’autres fins sauf à la prise en charge des enfants malnutris au niveau des formations sanitaires du Burkina Faso. A cet effet, la Directrice de la nutrition, après avoir rappelé la notion de malnutrition à l’endroit des communicateurs et journalistes en nutrition, a demandé à ces derniers leurs accompagnements pour faire passer le message au sein des populations pour que le Plumpy'Nut ne soit plus ni vendu, ni détourné, mais donné gratuitement aux enfants malnutris pour que ces derniers puissent bénéficier de tous les nutriments nécessaires, afin de faire de ces enfants, «des enfants de demain».


L’ambassadeur de la république populaire de Chine sur le site agro-sylvo-pastoral de BELWET
Ci-dessus, l’image illustrant la visite à l’intérieur d’une des serres agricoles. Au premier plan, on reconnait le Larlé Naaba Tigré, suivi de l'ambassadeur Chinois, Lu Shan – Dapelgo – 15 Juin 23-

La journée du jeudi 15 juin 2023 a été mise à contribution par l’ambassadeur de la république populaire de Chine au Burkina et ses collaborateurs pour une visite terrain sur le site agro-sylvo-pastoral des fermes BELWET sises dans la commune rurale de Dapelgo, province de l’Oubritenga. Première visite du genre, cette sortie terrain rentre dans le cadre de la coopération sino-burkinabé, où l’ambassadeur Chinois Lu Shan, accompagné de ses proches collaborateurs ont pu découvrir un large éventail de productions agricoles, d’élevage et de pisciculture. Des productions appuyées par l’ambassade de la république de Chine populaire au Burkina Faso. Selon le diplomate Chinois Lu Shan, l’objectif de la visite du site agro-sylvo-pastoral était de voir les fruits de la collaboration entre l’ambassade de Chine et le Larlé Naaba Tigré, notamment sur le plan agricole. A entendre le diplomate Chinois, l’agriculture constitue un axe très important de la coopération sino-burkinabé, et il fonde son espoir qu’à travers cette coopération, de plus en plus de paysans du monde rural pourront profiter de cette coopération agricole. Pour le Président de BELWET, le Larlé Naaba Tigré, ce n’est pas la première fois que le partenaire chinois l’accompagne dans le domaine de l’agriculture. Par ailleurs, le Larlé Naaba se dit heureux d’entendre de la part du partenaire Chinois, que dans le cadre de leur coopération agricole avec le Burkina Faso, ils verront comment soutenir de telles initiatives avec d’autres acteurs, dans le sens du renforcement du développement agricole au Burkina Faso. En rappel, à la reprise de ses relations diplomatiques avec le Burkina Faso le 26 mai 2018, la république populaire de Chine promettait de reprendre les projets laissés en jachère lors de la rupture avec la chine Taïwan.


L’association BELWET reconnaissante à l’Ecole nationale de police (ENP) pour sa contribution dans l’opération de collecte de sang au profit des FDS et VDP
L’image de la remise officielle de la lettre de remerciement au DG le l'ENP, Commissaire Songne Oumarou à gauche et le Larlé Naaba Tigré (bonnet orange) – Ecole nationale de police – 13 Juin 23-

C’est à travers la remise d’une lettre officielle de remerciement au Directeur général (DG) de l’Ecole nationale de la police (ENP), le Commissaire divisionnaire, Songne Oumarou, que le Président de l’association BELWET, le Larlé Naaba Tigré, a reconnu dans la matinée du mardi 13 juin 2023 au siège de l’école dans le quartier Gounghin de Ouagadougou, l’importante contribution des élèves policiers lors des récentes opérations de collecte volontaire de sang au profit des FDS et des VDP. Cette démarche de reconnaissance de l’association BELWET à l’endroit de la police s’explique par la forte participation des élèves policiers lors des récentes opérations de collecte volontaire de sang organisées par l’association au cours des périodes du 6 au 8 mars 2023 et du 24 au 27 mai 2023. Opération ayant permise de collecter au total 878 poches de sang. Pour le Larlé Naaba Tigré, la police a tenu sa parole en ce sens qu’elle avait promis sa solidarité en faveur de cette opération de collecte de sang. Une solidarité qui s’est traduite selon lui par une contribution visible et importante des élèves policiers durant toutes les deux phases de l’opération, ayant contribué significativement à l’atteinte des objectifs. C’est pour cette raison dira le Président de BELWET, qu’il s’est déplacé avec une partie du comité d’organisation, pour venir témoigner de sa reconnaissance à l’endroit de la police. Pour clore, le Larlé Naaba Tigré a émis des souhaits et des bénédictions non seulement à l’ensemble de la police nationale toute entière, mais également à l’endroit du pays où il a souhaité la paix et la cohésion sociale. Quant au Directeur général (DG) de l’Ecole nationale de police, le Commissaire divisionnaire, Songne Oumarou, il s’est dit d’abord honoré de recevoir le Larlé Naaba Tigré dans l’enceinte de la police. Par la suite, il a laissé entendre que c’était plutôt du ressort de son département de dire merci à l’association BELWET pour cette opération de collecte de sang car à l’entendre, le sang collecté était destiné aux FDS et aux populations du Burkina. Il a cependant accepté humblement les remerciements et bénédictions adressés à l’ensemble de l’Ecole nationale de police à travers sa personne.


Fin de l’opération acte II de collecte volontaire de sang au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP)
Une vue partielle des Etudiants de l’IST sacrifiant à l’exercice de don de sang – Palais du Larlé Naaba – 27 Mai 23-

Au cours de la journée du samedi 27 mai 2023 a eu lieu dans l’enceinte du palais du Larlé Naaba Tigré sis dans le quartier Larlé de ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture des 96 heures de l’opération spéciale acte II de collecte volontaire de sang au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Cette cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du ministre de la Sécurité, Colonel Boukaré Zoungrana et du représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Zida Maurice. Cette opération de don de sang volontaire rentre dans le cadre de la contribution à l’effort patriotique, et a permis de collecter plus de 800 poches de sang, en plus d’une tonne de Mung-bean pour les blessés internés à l’hôpital du camp de l’unité. Pour le ministre de la sécurité, Colonel Boukary Zoungrana, il a tenu d’abord à saluer et remercier sincèrement le Larlé Naaba Tigré pour cette initiative, avant de faire savoir que les poches de sangs récoltées iront dans une banque globale et c’est toute la population qui en profitera. Pour clore, le ministre de la sécurité a souhaité que par ce don volontaire de sang, que les objectifs de développement tant recherchés puissent être atteints. Quant au représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Zida Maurice, il a également loué l’initiative du Larlé Naaba pour cette collecte de sang, avant de rejoindre les propos du Colonel Boukary Zoungrana à savoir que ces poches de sangs vont servir à toute la population. Le Larlé Naaba Tigré, par ailleurs initiateur de cette opération de don de sang volontaire, a quant à lui tenu à saluer l’acte patriotique posé par les jeunes, les femmes des arrondissements, l’Université de Ouagadougou (UJKZ), l’Institut supérieur de technologie (IST), les marchés et Yaars et surtout par l’Ecole nationale de la police (ENP). Le Larlé Naaba Tigré a enfin invité les populations de 18 à 50 ans de tout faire pour donner de leur sang, pour toujours sauver des vies.


BELWET réalise l’acte II de l’opération spéciale de don de sang au profit des FDS et des VDP
Une vue illustrant la première journée de collecte de sang – Palais du Larlé Naaba – 24 Mai 23-

Cette opération spéciale de collecte de sang au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), dans sa phase 2 est prévue se tenir du mercredi 24 au samedi 27 mai 2023 dans l’enceinte du palais du Larlé Naaba Tigré. Organisée par l’association BELWET, cette opération de don de sang est exécutée par le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), et a effectivement démarré dans la matinée du mercredi 24 mai 2023. Dans sa première journée, l’opération a permis de collecter environ 119 poches de sang. On notera que les donneurs potentiels de sang sont les hommes et femmes âgés de 17 ans et plus, avec un poids minimal de 50 kg et être apparemment en bonne santé. Les femmes enceintes et allaitantes ne sont pas concernées par cette opération de don de sang. En rappel, du 6 au 8 mars 2023, BELWET organisait la première opération spéciale de collecte de sang au profit des FDS et VDP, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Robert Kargougou, assisté de son homologue de la sécurité, Colonel Boukary Zoungrana, au cours de laquelle 345 poches de sang avaient été collectées.

Les populations sont invitées à se mobiliser massivement pour soutenir les FDS et les VDP !
Contacts : 78-98-41-29 / 79-90-77-58

Santé - Nutrition : Le Conseil National pour la Nutrition (CNaN) confirme le Président de BELWET Champion national en nutrition au Burkina Faso
La photo de famille lors de la 1ere session 2023 du CNaN. – Hôtel Silmandé – 13 Avril 23-

La 1ere session 2023 du Conseil National pour la Nutrition (CNaN) s’est tenue dans la matinée du jeudi 13 avril 2023 à l’hôtel SOPATEL Silmandé de Ouagadougou sous la présidence de la Secrétaire générale du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Estelle Dabiré, avec la présence effective du Larlé Naaba Tigré, par ailleurs Champion national en nutrition. Organisée par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers le Secrétariat technique de l’alimentation et de la nutrition (STAN) et la Direction de la Nutrition (DN), cette 1ere session 2023 s’est articulée autour du thème : « Situation nutritionnelle au Burkina Faso : Etats des lieux et perspectives ». Pour le Larlé Naaba Tigré, il convient tout d’abord de saluer vivement le département de la nutrition avec l’ensemble des Partenaires techniques et financiers qui font preuve de beaucoup d’efforts et d’engagement pour que la nutrition soit une réalité au Burkina Faso. Le champion national en nutrition a par la suite plaidé pour un changement de comportement des populations dans leur alimentation, avant de demander à l’ensemble de la population Burkinabè d’avoir des conseils auprès des nutritionnistes et des médecins pour éviter des maladies telles que la tension, l’hyper-tension, le diabète et le cancer, qui sont surtout due à une mauvaise alimentation. Le Champion en nutrition s’est enfin réengagé avec le soutien de l’ensemble des acteurs, pour que le pays soit à l’abri de la faim dans les prochaines années. A l’issue des travaux de cette 1ere session 2023 du Conseil National pour la Nutrition (CNaN), au total six (6) recommandations ont été émises par l’ensemble des participants pour l’amélioration continue de la situation alimentaire et nutritionnelle des populations au Burkina Faso.


Nutrition : Renforcement des capacités des Journalistes et Communicateurs sur la fortification des micronutriments dans les aliments de grande consommation au Burkina Faso
La photo de famille des partcipants à l’atelier de Bobo. –Hôtel Sissiman 21 mars 23-

Au regard de l’état de la malnutrition toujours persistante au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest, ainsi que ses conséquences qui constituent un problème de santé publique, la ville de Bobo-Dioulasso accueille du 21 au 23 mars 2023, un atelier de travail sur la fortification en micronutriments des aliments à grande consommation que sont notamment les huiles, la farine de blé et le sel. L’ouverture officielle des travaux est intervenue dans la matinée du mardi 21 mars 2023 à l’hôtel Sissiman de Bobo-Dioulasso et réunira dans le cadre de la multisectorialité dans le domaine de la nutrition, le Champion national de la nutrition, le ministère de la santé et de l’Hygiène publique à travers la Direction de la nutrition (DN) , le ministère de la communication, le ministère de l’agriculture, celui de l’élevage, le Club de journalistes et communicateurs en nutrition (CJCN/SA) , la League des consommateurs du Burkina (LCB) , l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSSEAT) , etc. Organisé par l’Alliance nationale pour la fortification (ANF) avec l’appui de Catholic relief service (CRS) , cet atelier de travail permettra d’outiller d’avantages les Journalistes et Communicateurs en nutrition venus des différentes localités du pays afin qu’ils puissent d’une part interpeller et faire des plaidoyers à l’endroit des politiques, importateurs et détaillants sur la nécessité de mettre à la disposition des populations, des aliments conformes à la consommation, et d’autre part sensibiliser les consommateurs et les ménages de consommer des aliments enrichis en micronutriments, non pas seulement au Burkina Faso, mais également dans l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest.


BELWET lance une opération spéciale de collecte de sang au profit des FDS, VDP et blessés du terrorisme
L’image illustrant le Président de BELWET sacrifiant à l'exercice de don de sang. -6 mars 23-

Environ 1000 à 2000 poches de sang sont attendues à l’issue de cette opération spéciale de collecte de sang au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS) , des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) , ainsi que pour tous les blessés du fait du terrorisme. Cette opération spéciale a été officiellement lancée dans la matinée du lundi 6 mars 2023, par le ministre de l’administration territoriale et de la sécurité, le Colonel Boukaré Zoungrana, en présence de son homologue de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Robert Kargougou. Cette opération de collecte de sang a connu à son premier jour, la mobilisation de la population civile, ainsi qu’une centaine d’élèves de l’École nationale de police (ENP). Pour le Président de BELWET, le Larlé Naaba Tigré, l’action du jour s’explique d’abord par l’appel du Moogho Naaba Baongho à tous les chefs coutumiers à soutenir les forces combattantes engagées au front contre le terrorisme, mais également en lien avec son engagement lors de la célébration de ses 33 années de règne, à tenir cette opération de collecte de sang. Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Robert Kargougou, le Burkina Faso arrive à collecter environ 110 000 poches de sang par an, pour un besoin annuel d’environ 220 000 poches. A cet effet le ministre de la santé a invité les populations à toujours répondre présent pour les opérations de collecte de sang afin de sauver des vies. Cette opération spéciale de collecte de sang, qui se tient dans l’enceinte du palais du Larlé Naaba Tigré est prévue pour prendre fin le 8 Mars 2023 et concerne toutes les personnes des deux (2) sexes âgées de 18 à 60 ans. Les populations sont invitées à faire massivement le déplacement.


L'association BELWET célèbre ses 20 ans d'existence sous le sceau de la reconnaissance
Photo de famille de remise des attestations aux partenaires. -25 fév. 23-

C'est sous le thème : "20 ans de réalisation d'activités sociales et de contribution à l'autonomisation financière des femmes", que l'association Belem Wend Tiga en abrégée "BELWET" a célébré de façon sobre, contexte national oblige, ses 20 ans d'existence le samedi 25 février 2023 au palais de Larlé à Ouagadougou. 20 ans ou âge des possibles, les responsables de l'association ont mis à contribution cette journée pour reconnaître par des délivrances d'attestations de reconnaissance, les Partenaires, membres, points focaux et sympathisants de l'association. Ce fut également l’occasion pour le président de BELWET, de lancer un appel à l’endroit de ses Partenaires, membres et sympathisants, à un rendez-vous le lundi et mardi 6 et 7 Mars 2023 dans l’enceinte du palais sis dans le quartier Larlé de Ouagadougou, à une opération de collecte de sang au profit des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ainsi que pour les Volontaires pour la Défense de la patrie (VDP) blessés au front. En rappel, l'association Belem Wend Tiga en abrégée BELWET a été créée en 2003. C'est une association apolitique à but non lucratif qui intervient notamment dans les domaines de la santé, l'éducation, l'élevage, l'environnement, les bios énergies, l'épargne et les microcrédits, les emplois, la solidarité, l'innovation et dans la formation. L'association a pour Président, le Dr Honoris Causa en Agriculture, Larlé Naaba Tigré.


Le Président de l’association BELWET sacrifie à son rituel coutumier annuel, le « BASGA »
image illustrant les salutations traditionnelles des communautés à leur Chef. -25 fév. 23-

La résidence coutumière du Président de l’association BELWET a servi de cadre dans la journée du samedi 25 février 2023, à la célébration du rituel coutumier annuel, appelé le « BASGA ». C’est autour du thème : « 33 ans de règne au service de la tradition et du social pour contribuer à l’édification d’une société résiliente », que le Larlé Naaba Tigré a sacrifié pour la 33ieme fois consécutive, son accession au trône sur le canton de Larlé. Au cours de ce rituel, le leader coutumier a livré à l’endroit de sa communauté, des messages essentiellement liés aux respects de la tradition. Ce fut également l’occasion pour le président de BELWET, de lancer un appel à l’endroit de ses Partenaires, membres et sympathisants, à un rendez-vous le lundi et mardi 6 et 7 Mars 2023 dans l’enceinte du palais sis dans le quartier Larlé de Ouagadougou, à une opération de collecte de sang au profit des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ainsi que pour les Volontaires pour la Défense de la patrie (VDP) blessés au front. En rappel, le rituel coutumier appelé BASGA est un évènement annuel qui incombe à tout Chef traditionnel. L’évènement consiste à donner symboliquement de l’eau aux mannes des ancêtres en remerciement pour la saison écoulée, mais aussi leurs demander pour la nouvelle année, la protection au sein des familles, des communautés et du pays.


Le Champion national de la nutrition co-parraine la Semaine mondiale de l’allaitement maternel (SMAM)
Une femme allaitant son enfant dans le village de Sarogo, commune de Nobéré dans la province du Zoundweogo.-22 Déc. 2022-

Manga, la capitale de la région du Centre-Sud a été le lieu de convergence le vendredi 23 décembre 2022, des acteurs intervenant dans la promotion des pratiques de l’allaitement maternel, sous la présidence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Robert Kargougou et le Co-parrainage du Champion national de la nutrition, le Larlé Naaba Tigré. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’allaitement maternel, avec pour objectif de commémorer la Semaine mondiale de l’allaitement maternel (SMAM), célébrée cette année en différé au Burkina Faso. Avec pour thème : « S’engager pour l’allaitement : éduquer et soutenir » , la présente cérémonie a mobilisé outres les autorités administratives, militaires et coutumières, des populations venues notamment des autres localités des provinces du Zoundweogo, Nahouri et de Bazega. L’allaitement maternel et surtout l’allaitement maternel exclusif, permet de réduire la mortalité au niveau des enfants. L’allaitement maternel permet aussi de réduire un certain nombre de maladies chez la femme, notamment le cancer du sein, le cancer de l’ovaire et bien d’autres pathologies. La Semaine mondiale de l’allaitement maternel permet donc chaque année, de faire le point des progrès, mais aussi et surtout des défis à relever. En ce qui concerne l’année 2021 au Burkina Faso, 69% d’enfants ont bénéficié d’allaitement maternel exclusif, pour un objectif d’atteindre 80% de couverture. En rappel, c’est en Août 1990 que 32 gouvernements et 10 institutions des Nations unies signaient la déclaration d’Innoncenti pour encourager l’allaitement maternel, instituant de ce fait la Semaine mondiale de l’allaitement maternel (SMAM), qui a lieu chaque année du 1er au 7 Août.


Tenue de la caravane de presse sur l'allaitement maternel dans les régions du Centre et du Centre-Sud
Image illustrant T. A qui vient d'accoucher de jumelles au Centre médical de Kombissiri. -21 Déc. 22-

En prélude à la Semaine Mondiale de l'allaitement Maternel (SMAM) qui sera célébrée au Burkina Faso le vendredi 23 décembre 2022 à Manga, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers la Direction de la nutrition (DN) et ses partenaires l’UNICEF , en collaboration avec le Champion national de la nutrition, organisent une caravane de presse qui va sillonner les régions du Centre, notamment à Ouagadougou et du Centre-Sud dans les localités de Kombissiri et de Manga. Cette caravane de presse, qui a démarré dans la matinée du mercredi 21 décembre 2022, a mobilisé une dizaine de Journalistes et Communicateurs avec pour objectif principal de s’imprégner de la situation de l’allaitement exclusif dans les régions ciblées. En rappel, l'allaitement maternel diminue le risque pour les mères de développer le cancer du sein, le cancer des ovaires, le diabète de type 2 et une cardiopathie. L’on estime qu'une augmentation de l'allaitement maternel permettrait chaque année d'éviter 20 000 décès maternels dus au cancer du sein.


Les vertus nutritionnelles et thérapeutiques du Mung-bean prouvées par la science
Image illustrant le promoteur national du Mung-bean, le Larlé Naaba Tigré (bonnet orange au milieu). A sa droite, l’impétrante Dr Jeanne d’Arc Kabré. -UJKZ/UFR-SVT/ 20 Déc. 22-

L’Unité de formation et de recherche (UFR) des Sciences de la vie et de la terre (SVT) de l’Université Ouaga I Joseph KI-Zerbo (UJKZ) a servi de cadre dans la journée du mardi 20 décembre 2022 pour présenter au monde scientifique, les résultats des études et recherches scientifiques concernant les vertus thérapeutiques et nutritionnelles du Mung-bean. Avec pour objectif global d’évaluer les facteurs biochimiques et nutritionnels du Mung-bean cultivé au Burkina Faso et leurs impacts sur le métabolisme, trois années auront été nécessaires pour mener les études et recherches scientifiques de cette légumineuse qu’est le Mung-bean. A l'issue de ces années d'études et recherches notamment à travers le Burkina, le Bénin et Madagascar, il s’avère scientifiquement que le Mung-bean ou Beng-Tigré, est anti-inflammatoires, anti-oxydant, anti-cancereux, anti-diabétique et anti-hypertension. A cela s’ajoute les hautes valeurs nutritives dont possède le Mung-bean, ainsi que les capacités du Beng-Tigré à être transformées en divers mets culinaires. En rappel, le Mung-bean, de son nom scientifique « Vigna radiata », a été introduit officiellement au Burkina Faso en 2015 par le Champion national de la nutrition, le Larlé Naaba Tigré. Présenté en thèse de Doctorat le mardi 20 décembre 2022 à l’Université Ouaga I Joseph KI-ZERBO par Kabré Wendmintiri Jeanne d’Arc, option Sciences et Biologique Appliquée, la thèse scientifique sur le Mung-bean a obtenu la mention « Très honorable » par un Jury international.


Le Président de BELWET parraine le Colloque international sur la sécurité sanitaire des aliments (CISSA)
Image illustrative-

Dans sa deuxième édition, le Colloque international sur la sécurité sanitaire des aliments (CISSA) se déroulera du 15 au 17 décembre 2022 dans l’enceinte de l’Université Ouaga I Joseph KI-Zerbo (UJKZ), sous le parrainage du Président de BELWET, S.E le Larlé Naaba Tigré et le patronage du ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation, Adjima Thiombiano. L’ouverture officielle du présent colloque, qui a eu lieu dans la matinée du jeudi 15 décembre 2022, réunira durant ces trois jours, plusieurs participants issus de la communauté scientifique de 10 pays Africains, qui devront travailler autour du thème : « La sécurité sanitaire des aliments pour une alimentation saine et l’atteinte de la sécurité alimentaire en Afrique ». Au sortir de ce colloque, il est attendu des participants de formuler au profit des producteurs, des transformateurs et des consommateurs, des propositions claires pour une alimentation saine. Pour le Parrain, le Larlé Naaba Tigré, les chercheurs et universitaires du Burkina ont beaucoup de résultats, ce qui représente pour lui une chance pour le pays et pour l’Afrique. Le Champion national de la nutrition plaide cependant qu’au sortir de ce colloque, que les autorités compétentes soient saisies pour travailler à la vulgarisation à l’échelle de ces résultats, afin que la sécurité sanitaire des aliments soit une réalité pour tous.


Le Champion National de la Nutrition Co-préside le forum national multisectoriel de la nutrition
Image illustrative-

Le Champion National de la Nutrition, S.E le Larlé Naaba Tigré a Co-présidé le mardi 13 décembre 2022 à l'hôtel résidence prestige de Ouaga 2000, le forum national multisectoriel de la nutrition, avec le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Lucien Robert Kargougou. Durant les deux jours de travaux du présent forum national, les participants auront à travailler autour du thème : « Renforcement de la résilience en matière de nutrition et de sécurité alimentaire sur le continent africain : renforcement des systèmes agro-alimentaires, de santé et de protection sociale pour l’accélération du développement du capital humain, social et économique ». Pour le Larlé Naaba Tigré, la multisectorialité de la question de la nutrition n’est pas seulement alimentaire, mais a beaucoup de variantes sur lesquels il faut tenir compte pour la santé des populations. Pour sa part, il assure toujours apporter sa modeste contribution en la matière, notamment par la production, la formation, la promotion du consommons bio, etc. En rappel, la 1ère session du Conseil National de Concertation en Nutrition (CNCN), qui s’est tenue le mardi 17 juillet 2018 a investi le Larlé Naaba Tigré comme Champion national en nutrition, notamment pour son engagement personnel dans de grandes actions de sécurité alimentaire et d’amélioration de la nutrition du nourrisson et du jeune enfant.