Tout homme doit savoir soit parler, donner ou travailler pour être utile à lui-même, à sa communauté et à son pays.

Dédicace ouvrage

Dédicace de l’ouvrage contre la faim du Président de BELWET

Plus de 2 mois après sa validation au stade du 4 Aout, l’ouvrage du Président de BELWET intitulé : « Le Larlé Naaba Tigré contre la faim : Nouvelles Techniques Culturales pour un meilleur rendement agricole »a été dédicacé ce samedi 25 Janvier 2020 à RAN hôtel Somkèta. Avec pour Parrain le Ministre de l’agriculture, l’ouvrage d’une centaine de page coûtera 4000 FCFA dans lequel sont exposées les nouvelles techniques culturales disponibles en 8 langues locales.

Cette cérémonie de dédicace de l’ouvrage du Larlé Naaba Tigré sur les nouvelles techniques culturales contre la faim est l’aboutissement d’un long processus soutenu par la volonté réelle de l’auteur de faire de ses connaissances et expériences un tremplin pour les paysans des campagnes en particulier et du monde agricole en général.

La cérémonie intervient également après deux étapes fondamentales dans le processus de mise en circulation de l’ouvrage à savoir une première étape dite de validation de l’ouvrage qui a eu lieu au stade du 4 Aout le 14 Novembre 2019, suivi par une seconde étape dite de symposium sur les langues et Développement qui s’est tenu à la veille de la dédicace.

De ce qui précède, il est juste de dire que cet ouvrage a respecté le protocole standard dans la production et la mise en circulation d’une œuvre littéraire et par conséquent se révèle être un ouvrage de référence général.

La salle de conférence Somkèta du RAN hôtel était encore pleine en ce jour de samedi 25 Janvier 2020 pour clore en apothéose le long processus ayant abouti à la dédicace du livre dont le promoteur n’est personne d’autre que S.E le Larlé Naaba Tigré.

Prévue pour 15h, c’est finalement aux environs de 15h30 que tous les officiels se sont installés en présence des autres participants à la cérémonie de dédicace.

De l’animateur de cette cérémonie, l’on apprendra qu’elle est placée sous la présidence du Ministre de la culture, des arts et du tourisme, le parrainage du Ministre de l’agriculture et des aménagements hydro-agricole, sous le Co-parrainage du Professeur Moussa DAFF du Sénégal et avec invité d’honneur le Président du Conseil National du Patronat Burkinabè en la personne de M. Apollinaire COMPAORE.

En rapport avec les thèmes du moment, on comprend aisément la présence du Président du Patronat Burkinabè quand on sait que ce dernier, sur la base uniquement des langues locales et n’ayant pas fait l’école française, se retrouve au sommet d’une constellation de banques et de d’opérateur de téléphonie mobiles. Comme quoi il n’y a pas que la langue française qui fait son homme.

Le Ministre de l’agriculture et des aménagements hydro-agricoles fut la première personnalité à prendre la parole. D’entrée de jeu, celui-ci a demandé à l’assistance une minute de silence à l’endroit de toutes les personnes disparues du fait des attaques terroristes.

Le Ministre a ensuite nommément cité et salué la présence des officiels et de tous les participants avant de les souhaiter les bienvenus à cette cérémonie de lancement du livre intitulé : « Le Larlé Naaba Tigré contre la faim : Nouvelles Techniques Culturales pour un meilleur rendement agricole ».

Il a tenu par la suite à remercier particulièrement le Larlé Naaba Tigré pour avoir associé le Ministère de l’agriculture et des aménagements hydro-agricoles au processus de validation des études menées en vue de l’édition de ce présent ouvrage.

Le Ministre a fait un bref rappel pour dire qu’il a été présent lors de l’atelier de validation de l’ouvrage car dit-il, le sujet traité est au centre de leurs actions et réflexions.

Il laisse ensuite entendre que cet ouvrage est intéressant à plusieurs titres du fait qu’il rentre d’abord en droite ligne dans les objectifs du Ministère en charge de l’agriculture qui est de lutter contre la faim et la pauvreté, à travers les objectifs stratégiques des documents de politiques de leur pays, notamment le PNDES (Plan National de Développement Economique et Social), objectifs auxquels ils se sont engagés à travers l’agenda faim zéro (0) en 2030.

Le présent ouvrage, poursuit-il sera un outil de l’agriculteur et permettra de mettre à la disposition de leurs braves producteurs, de nouvelles techniques culturales pour l’accroissement des rendements agricoles.

L’ouvrage est également selon le Ministre un apport de la part du promoteur au développement des productions agro-sylvo-pastorales et un soutien au Ministère en charge de l’agriculture et à son dispositif d’appui-conseil pour la vulgarisation des bonnes pratiques agricoles.

Pour clore, le Ministre avance que la traduction du livre en plusieurs langues locales, fait de lui un document accessible à la majorité de leurs producteurs.

De ce qui précède, il tient à exprimer toute sa gratitude au Larlé Naaba Tigré, pour son ouvrage ainsi que l’ensemble de ses œuvres au côté du monde rural de leur pays. Il poursuit en disant que ce dernier reste un acteur model pour leur agriculture et de telles actions inspireront de nouveaux acteurs entrés dans le secteur agricole pour sa modernisation et sa transformation.

Cette œuvre selon lui est un honneur à la chefferie coutumière qui au-delà de leur rôle de gardien de la tradition et de la culture, œuvre pour le développement économique et social de la population.

Saluant de nouveau les officiels et tous les participants, le Ministre poursuit en disant que la recherche scientifique des méthodes et techniques exposées dans l’ouvrage démontrent bien que les connaissances agricoles à ce stade et local peuvent belle et bien être valorisées et avoir la caution du monde scientifique.

Cet ouvrage selon lui, avec la compétence technique, scientifique et universitaire présente des pratiques novatrices qui doivent booter les rendements culturaux et participer à la préservation de l’environnement.

Il saisit l’occasion pour adresser ses félicitations aux membres de l’équipe universitaire qui ont accompagné le promoteur tout au long de ce processus.

En tant que premier responsable du département du ministère en charge de l’agriculture, le Ministre rassure de sa satisfaction de parrainer cet ouvrage et affirme que des voies et moyens seront trouvées pour diffuser et mettre le plus possible ces ouvrages traduits à la portée des utilisateurs que sont les acteurs du monde rural, ce qui a valu des ovations.

C’est sur ces mots que le Ministre de l’agriculture a salué toute l’assistance avant de passer le micro.

Ci-contre, le Ministre de l’agriculture M. Salifou OUEDRAOGO pendant son allocution.

A la suite de l’allocution du Ministre de l’agriculture et des aménagements hydro-agricoles, l’invité d’honneur en la personne de M. Apollinaire COMPAORE est passé au parloir. A cet effet et aussi bref que précis dans la langue Mooré, il a d’abord tenu à saluer toutes les sensibilités présentes avant de laisser entendre qu’il est présent à cette cérémonie car le Larlé Naaba a écrit pour lutter contre la faim et souhaite par la même occasion plein succès dans cette lutte, ce qui a valu des ovations. Il poursuit en disant qu’eux tous vont mettre la main à la pâte pour qu’ensemble ils réussissent ce combat. A cet effet le Président du Conseil National du Patronat Burkinabè a décidé séance tenant d’acheter 1000 livres au profit des populations, ce qui a valu des ovations.

Pour clore, M. Apollinaire COMPAORE souhaite plein succès aux travaux et que chacun regagne son domicile dans la paix.

Ci-contre au micro, le Président du Patronat Burkinabè, M. Apollinaire COMPAORE lors de son intervention.

A la suite du Président du Patronat Burkinabè, le Président de la cérémonie par ailleurs Ministre de la culture, des arts et du tourisme est monté au parloir. A cet effet celui-ci, comme ses prédécesseurs, a nommément cité et salué toutes les présences.

Revenant à l’objet du jour, le Ministre introduit en disant que les livres restent toujours un élément essentiel du patrimoine culturel. De ce point de vue, il se réjouit d’être associé à cet évènement qui est consacré à la dédicace d’un livre.

Ce livre selon lui consacré au travail d’un grand homme de culture, un ami de tous les jours, vient enrichir leur patrimoine culturel. On peut comprendre selon lui que le Ministre de la culture soit interpellé.

Le Ministre avance en disant qu’il se gardera de faire des observations vu qu’il n’a pas encore parcouru l’ouvrage. Cependant il se dit persuadé que les éléments développés dans ce livre contribueront à assurer une meilleure sécurité alimentaire, qui est un des objectifs stratégiques de leur gouvernement.

En outre, le Ministre de la culture se dit conforté par le discours de son collègue de l’agriculture selon lequel ce livre va apporter beaucoup d’éléments pour assurer la sécurité alimentaire.

Il souhaite de ce fait un plein succès à cet ouvrage et que Dieu continue de donner la force, l’inspiration à Son excellence qui est au centre de cet ouvrage pour qu’il continue de réaliser ce qu’il a très bien entrepris.

C’est sur ces mots que le Ministre en charge de la culture, par ailleurs Président de la cérémonie a encore salué toute l’assistance avant de passer le micro.

L’intervention du Promoteur du livre est intervenue après celle du Ministre en charge de la culture. A cet effet, S.E le Larlé Naaba Tigré a d’abord tenu à saluer nommément toutes les présences.

A l’introduction de son discours, S.E le Larlé Naaba Tigré affirme : « Le troisième millénaire sera africain, a-t-on coutume de dire », ce qui a valu des ovations. Cependant le Promoteur se pose les questions à savoir si l’Afrique sera-t-elle pour les africains ? Quelle sera la place du Burkina Faso ?Quelle sera la place de chacun et de chacune d’eux ? En somme quelle sera la contribution de tout un chacun à cet avènement ?

Voilà, dira le Promoteur, autant de questions qui lui passent par la tête à longueur de journée, autant de questions qui lui ont fait quitter l’Assemblée Nationale après avoir fait 5 mandats successifs et renoncé à tous les postes de nomination et les postes électifs. Autant de questions qui lui font courir dans toutes les 13 régions et les 45 provinces du Burkina Faso pour y apporter vivres, ambulances, médicaments, des projets innovants et emplois, des forages mais aussi y apporter des messages de paix et d’espoir pour que chaque Burkinabè où qu’il soit puisse donner le meilleur de lui-même pour l’avenue de cet avènement dont la certitude est absolue.

Autant de questions qui lui font également courir monts et vallées, champs, campagnes et villes à longueur de journée pour côtoyer Enseignants, Chercheurs, Universitaires, acteurs de développement, paysans, intellectuels de tout bord, politiques, partenaires au développement et citoyens ordinaires pour qu’ensemble ils puissent trouver des solutions pour un Burkina qui compte dans le concert des nations.

Mesdames et Mes sieurs, distingués invités, poursuit le Larlé Naaba, l’Afrique est à la croisée des chemins, le Burkina Faso aussi. C’est sur ces mots que le Promoteur, paraphrasant le Professeur Laurent BADO, affirme que : « Nous sommes comme dans une salle d’attente où on attend rien », ce qui a valu des rires et des ovations.

Chacune et chacun est interpellé pour jouer sa partition, poursuit le Promoteur avant de dire que le Président du Faso, Rock Marc Christian KABORE a appelé tout le monde à la solidarité, à l’entraide mutuelle pour le développement du Burkina car selon lui, personne ne viendra développer le pays à leur place.

C’est en cela, poursuit-il qu’ils sont à la fois en province, dans les hôpitaux et dans les écoles, à l’usine, auprès des orphelins, des veuves, des plus démunis et partout où le devoir les appelle pour y apporter réconfort par-ci, idée lumineuse par-là, remerciements, encouragements et félicitations pour pousser encore plus loin les limites qui sont les leurs.

Cela inclut, poursuit-il la recherche de produit, de techniques et de méthodes innovantes pour que quand l’heure de l’Afrique sonnera, que les africains soient au rendez-vous de l’histoire avec leur contribution aussi minime soit-elle.

Dans sa lancée, le Promoteur laisse entendre que c’est dans cette quête qu’ils ont rencontré l’ONG ECHO, d’origine Américaine qui a sa représentation au Burkina avec pour Président M. Robert SANOU avec qui ils ont décidé de faire la promotion des engrais bios, des fertilisants liquidesqui, bien appliqués peuvent révolutionner l’agriculture en Afrique.

Selon lui, l’engrais bio liquide se fait en 2 semaines, ce qui est révolutionnaire quand ils savent que dans les pratiques traditionnelles courantes, il faut une année pour produire de la fumure organique, sinon au plutôt six (6) mois.

L’engrais solide bio toujours selon le Promoteur se construit simplement en 3 semaines. Pour dire que dans la même année, il est possible de produire plusieurs fois ces engrais et les appliquer directement dans les cultures afin d’augmenter leur rendement.

Le Promoteur avance en disant que c’est dans ces entre-faits qu’il a croisé le docteur Awa TIENDREBEOGO, une dame selon le Promoteur qui fait du développement son cheval de bataille. Cette dernière trouvera leur expérience très enrichissante et a décidé de ce fait de créer le livre. Le chef-d’œuvre avec lequel le Promoteur espère que chacun d’entre eux rentrera chez lui avec l’ouvrage.

Ci-contre le Promoteur du livre, S.E le Larlé Naaba Tigré pendant son allocution

Le livre qui fait objet de dédicace aujourd’hui, poursuit le Promoteur, est juste révolutionnaire et à bien d’égard permet de faire des progrès substantiels pour les agriculteurs qu’ils sont.C’est pour cette raison qu’il rend hommage à cette dame aux idées lumineuses pour sa contribution au service du monde rural, ce qui a valu des ovations.

C’est l’occasion pour lui de remercier tous ceux qui ont participé à faire de ce livre une réalité à ce jour non seulement en français mais aussi en 8 autres langues nationales. Ces remerciements vont également à l’endroit de Maitre Fréderic Titinga PASSERE le Chef de Manega pour son parrainage lors de la validation de l’ouvrage, le Professeur Serge Théophile BALIMA pour son parrainage au symposium précédant sans oublier les deux (2) Ministres de la culture et de l’agriculture ainsi que du Professeur DAFF, de l’invité d’honneur en la personne de M. Apollinaire COMPAORE.

Revenant à l’ouvrage, il laisse entendre que ce chef-d’œuvre dont la traduction s’est faite en 8 langues ne saurait rester dans les tiroirs. Ce livre d’après lui doit être promu partout au Burkina Faso et en Afrique pour améliorer les rendements des productions et apporter l’abondance, « le Tigré ».

C’est pour cette raison que du haut du parloir, le Promoteur sollicite le concours des Gouverneurs de régions, des Haut-commissaire, des Préfets, des Maires de communes pour que ce livre soit largement distribué au coût unitaire de 4000 FCFA afin de changer de manière significative, la manière de produire pour accroitre les rendements.

Selon le Promoteur, l’acquisition du livre est un premier pas, mais la mise en pratique de son contenu demeure l’élément primordial qui conduira au changement dans leurs vécus quotidien.

C’est pour cette raison qu’il sollicite le Ministère en charge de l’agriculture d’apporter l’appui nécessaire pour que ce livre soit mis en pratique sur le terrain et que dans les 5 prochaines années, qu’ils puissent voir les résultats tangibles.

C’est sur ces mots que le Promoteur a souhaité un bon vent au livre intitulé : « Le Larlé Naaba Tigré contre la faim : Nouvelles Techniques Culturales pour un meilleur rendement agricole » avant de quitter le parloir.

Il est à noter que les discours ont été agrémentés par deux prestations musicales qui ont émerveillées les participants.

C’est après l’intervention du Promoteur de l’ouvrage qu’est intervenue la dédicace proprement dite du livre.

Après la dédicace suivie de la présentation de l’ouvrage, le point de presse est intervenu au cours duquel le Ministre de l’agriculture, face à la question de l’ouvrage laisse entendre que pour eux c’est une grande opportunité surtout pour le monde paysan de bénéficier d’un tel outil car selon lui de nos jours, ce sont de telles solutions qu’ils recherchent afin de permettre aux paysans d’accroitre les rendements.

Il dit avoir trouvé le livre très bien et l’auteur très engagé, ce qui va permettre à leur système national de vulgarisation de faire leur travail au profit des agriculteurs dans leur diversité linguistique et c’est ce qui est très importantaux yeux du Ministre.

Le Ministre est convaincu que le livre va avoir un impact certain sur l’accroissement des rendements mais aussi sur la façon des producteurs d’aborder les problèmes afin qu’il y ‘ait véritablement une transformation structurelle de leur agriculture comme c’est décliné dans le PNDES.

Ci-contre le Ministre de l’agriculture, M. Salifou OUEDRAOGO  face à la presse.

A sa suite, le Promoteur s’est prêté aux questions des journalistes et a fait savoir qu’il pense qu’avec les responsables des 13 régions, des 45 provinces et des 350 communes rurales, le Ministère de l’agriculture, les partenaires au développement et aussi les notabilités coutumières et religieuses, il y a des canaux pour que ce livre puisse faire le tour du Burkina.

Le Promoteur laisse ensuite entendre que le travail a nécessité beaucoup d’investissement financier et trouve que cela en vaut la peine car c’est l’unité des Burkinabè qui est recherchée mais également une masse critique de Burkinabè pour qu’elle puisse connaitre les mêmes pratiques afind’améliorer le rendement de leur culture.

Il trouve qu’avec les engrais bio liquide et solide, les Burkinabè auront des aliments sains pour se nourrir mais aussi bien aborder le marché intérieur qu’extérieur.

A la question de savoir s’il existe d’autres techniques dans le livre en dehors des engrais, le Promoteur répond en disant que dans le livre il est aussi fait allusion à d’autres cultures dont il est le Promoteur à savoir le Mung-bean et le Moringa, qui sont importantes pour la consommation humaine mais qui sont aussi des cultures de rente.

Ci-contre le Promoteur du livre, S.E le Larlé Naaba Tigré lors du point de presse.

A la suite du Promoteur du livre, l’auteur en la personne du Dr Awa TIENDREBEOGO a sacrifié au traditionnel point de presse. A cet effet elle laisse entendre qu’il lui a été donné de constater qu’il y a un valeureux fils Burkinabè qui aime son pays et qui sans être un grand chercheur, cherche et trouve des mécanismes et des techniques pour valoriser la culture et leurs savoirs locaux, les lègues reçus de leurs ancêtres, à savoir les terres.

Elle poursuit en disant qu’ils sont actuellement dans un monde où les gens ont peur de consommer ce qui leur tombe dans la main car bradé de produits chimiques, dangereux pour la santé. C’est pour cette raison qu’elle loue l’avènement des méthodes de fabrication des engrais liquides et du compost thermique qui sont purement naturels et moins coûteux qui permet au paysan et au fermier d’augmenter leur rendement agricole et optimiser leurs activités en 4 mois compte tenu de la rareté des pluies.

Concernant l’articulation du livre, l’auteur répond en disant que le livre est articulé en 4 chapitres où dans un premier temps elle a présenté le Promoteur en la personne du Larlé Naaba Tigré, ensuite l’entretien des terres et les Fondements Pour l’Agriculture (FPA). Les techniques de fabrication du compost thermique viennent en dernière partie du livre.

Ci-contre, l’auteur du livre, le Dr Awa TIENDREBEOGO lors du point de presse.

Le Professeur titulaire linguiste Moussa DAFF de l’université Cheik Anta DIOP du Sénégal a clos avec le point de presse. A cet effet et à l’endroit du Promoteur du livre, le Professeur laisse entendre qu’en poursuivant celui-ci dans ses activités, il a compris de quel type d’homme il s’agit. Son excellence selon lui est un homme de développement et c’est pour cette raison qu’il lui a convié de venir parler de langue et développement. Et à cet effet, ils ont ensemble essayé hier de montrer en quoi la langue est la première source de développement de l’individu, car selon lui, ils grandissent avec la langue, ils se nourrissent avec la langue.

Toujours à l’endroit du promoteur, le Professeur avance en disant que celui-ci a démontré qu’il est possible de revenir à la terre, de travailler la terre et de dire comment on travaille la terre à partir de leurs langues nationales et trouve que cela est important. C’est pour cela selon lui que le travail du Promoteur va faciliter la grande concorde nationale, du retour à leurs valeurs, à leurs sources premières pour s’en servir comme première force, comme ressort, comme tremplin, les permettant enfin d’être eux-mêmes et d’être présent dans le monde avec leur patrimoine culturel.

Le Professeur poursuit en laissant entendre qu’il compte emporter l’ouvrage dans ses traductions en français et en Fulfundé et qu’il se fera le plaisir une fois à Dakar de le faire retranscrire en Wolof pour que les paysans en wolof puissent aussi en bénéficier.

Concernant toujours l’œuvre, le Professeur avance que le livre montre qu’il est parfaitement possible de partir de rien et de créer un tout.

Pour clore, le Professeur dit que l’Afrique nourrie devient une Afrique plus forte, une Afrique plus puissante avec sa monnaie, avec ses langues, ses cultures et son patrimoine. Tout le monde souhaiterait en ce moment devenir Africain.

Ci-contre le Professeur Linguiste Moussa DAFF du Sénégal lors du point de presse.

C’est le point de presse du Professeur Moussa DAFF qui marquera par ailleurs la fin de cette cérémonie officielle de dédicace du livre intitulé : « Le Larlé Naaba Tigré contre la faim : Nouvelles Techniques Culturales pour un meilleur rendement agricole » en cette soirée de samedi 25 janvier 2020 à RAN hôtel Somkèta.

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